lundi 24 janvier 2011

La Chandeleur fête des chandelles?


Le 2 février, c’est la Chandeleur, fête chrétienne de la lumière, qui a remplacé une célébration païenne. En effet, les Celtes et les Romains fêtaient le retour de la lumière par des promenades ou des courses aux flambeaux qu’un pape, au Moyen Âge, trouva un peu trop joyeuses. Il décida donc que, ce jour-là, on commémorerait plutôt la Purification de la Vierge et la Présentation de Jésus au Temple.
 Toute femme juive de l’époque était soumise à la loi de Moïse et,  ayant enfanté,  devait, 40 jours après son accouchement,  se  rendre au temple pour être purifiée et présenter  son nouveau-né.  Marie se rendit donc au temple. Lors de la présentation de Jésus, le vieillard Siméon a salué le Christ comme la lumière qui tire l’humanité de ses ténèbres.
Le jour de la Chandeleur, à l’église,  on organisait des processions aux cierges bénits (chandelles) qu’on ramenait ensuite à la maison. On les allumait au chevet des mourants et pour se protéger lors des tempêtes. Aujourd’hui, ce jour là,  on bénit simplement les cierges.

À cette fête est aussi rattachée la coutume de manger des crêpes. Celle-ci  viendrait du fait que le 2 février, jour marquant le milieu de l’hiver, on demandait à la lune, symbolisée par les crêpes, de vite chasser les nuits trop noires et trop longues.  On pourrait aussi parler de la croyance selon laquelle la marmotte,  devenue miss météo pour l’occasion, nous prédit  le moment de l’arrivée si attendue du printemps.  
           
Ces croyances  et coutumes populaires disent notre besoin de lumière tout comme les rites chrétiens expriment notre soif de Lumière.


vendredi 14 janvier 2011

Alpha, qui sommes-nous?

J’ai hésité pendant deux ans à m’inscrire à Alpha. Mes vendredis soirs  bien au chaud devant la télé m’étaient chers. Puis, aller m’asseoir avec un groupe que je ne connais probablement pas et parler de ma foi ou donner mon point de vue  sur différents sujets ne m’attirait pas vraiment. Mais ce que je redoutais, plus ou moins consciemment, c’était peut-être que  cette expérience m’incite à modifier quelque chose dans ma vie, et  je suis de nature un peu paresseuse.
Toute comparaison s’avère toujours boiteuse mais je dirais quand même qu’Alpha, c’est  un peu comme les longs bas de laine du pays que ma grand-mère me  tricotait lorsque j’étais jeune. Ils piquaient derrière les genoux mais ils m’assuraient la chaleur nécessaire pour traverser les pires hivers.
                Alpha, ce sont des rencontres qui viennent réchauffer notre foi afin d’affronter les hivers de  nos  vies. Enseignements, réflexions, échanges  et prières sont au programme. Vivre Alpha, c’est se donner la chance de poursuivre dans la confiance et la sérénité,  entouré de personnes qui vivent des expériences similaires aux nôtres, une vie qui comporte son lot d’embûches. Ça vaut le coût. 

Parole  d’initiée.